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    >>Energie Africaine

L’accès à l’énergie est une composante essentielle du développement économique et social. Il permet le développement individuel à travers l’amélioration des conditions des ménages, des éducatives et sanitaires, le développement de l’activité économique via la mécanisation et la modernisation des communications.

L’Afrique dispose d’un potentiel important en énergies fossiles et renouvelables, mais présente des déficits énergétiques criards. Les ressources énergétiques du continent sont sous-exploitées ou exportées sous formes brutes ou encore gaspillées. En conséquence, l’offre disponible est largement insuffisante et la consommation d’énergie est largement dominée par la biomasse à l’exception de quelques pays.

Lors de l’élaboration du Plan d’Action de Lagos pour le développement de l’Afrique 1980- 2000, un constat a été fait : la situation énergétique africaine, très préoccupante a été mise en évidence par les considérations suivantes :
  • L’absence dans la plupart des pays d’une politique énergétique à court, moyen et long termes ;
  • Le manque d’intégration des activités énergétiques aux efforts nationaux globaux pour les plans de développement ;
  • La nécessité de dresser un bilan exhaustif de toutes les ressources énergétiques, de leur potentialité, de leur possibilité de développement et d’utilisation des besoins énergétiques, y compris les équipements adéquats ;
  • La nécessité d’entreprendre des actions communes entre les pays africains pour le développement et l’utilisation des ressources existantes en Afrique.
Ceci impose au préalable l’initiation et le développement d’une coopération énergétique aux niveaux sous-régional et régional.

Plus de trente (30) ans après l’adoption du Plan d’Action de Lagos, la situation énergétique du continent n’est guère réjouissante et l’accès aux services modernes d’énergie est encore faible.

En effet, la consommation énergétique par habitant est très faible en Afrique. Elle est en moyenne de 0,5 tonnes équivalent pétrole par habitant contre 1,2 en moyenne mondiale. La consommation d’énergie s’accompagne d’un recours limité à l’électricité. Selon l’Agence internationale de l’Energie (AIE), en 2008 ; le taux d’électrification de l’Afrique était de 66 % dont 23 % en milieu rural et près de 600 millions de personnes n’avaient pas accès à l’électricité. Certes, il existe des disparités entre les pays dont plusieurs d’entre eux présentent des taux d’électrification très bas.

En 2011, l’Afrique comptait 1, 044 milliard d’habitants, donc un besoin croissant en termes de consommations d’énergies du fait de son dynamisme démographique et de l’aspiration légitime des populations africaines vers le mieux-être et le développement économique. Dans beaucoup de pays, l’énergie a été reconnue comme essentielle dans la lutte contre la pauvreté.

Les CER’s, les Pools énergiques et la Commission de l’Union Africaine (CAU) ont fait de l’énergie une priorité. C’est ainsi que des reformes ont été menées dans le secteur de l’électricité consacrant l’ouverture du secteur aux entreprises privées. Les Pools énergétiques ont initié à leur tour des projets d’interconnections des réseaux et des ouvrages de production d’électricité à caractère régional. La CUA consciente des faiblesses de l’Afrique a lancé le PIDA (Programme de développent des Infrastructures en Afrique) avec un volet énergie. Elle a aussi mis en place des programmes sur la valorisation des ressources hydroélectriques, géothermiques et solaires. A côté de la CUA, le NEPAD dispose d’un volet énergie important en vue de promouvoir l’intégration énergétique régionale en Afrique.

Les partenaires au développent ont initié aussi des initiatives qui concernent l’énergie qui peuvent aider l’Afrique à sortir de son sous-développent énergétique à savoir : facilités en énergies de l’Union européenne, les projets MDP du FEM (Fonds pour l’environnement mondial), Energizing Africa et Desertec…. La Convention de l’AFREC donne mandat au Secrétariat de l’AFREC d’élaborer des politiques, des stratégies et des plans de développement de l’énergie sur la base des priorités de développement de la sous-région, de la région et du Continent et recommander leur mise en œuvre (article 4- a).

L’AFREC assure le secrétariat de la CEMA (Conférence des Ministres africains en charge de l’Energie), chargée de coordonner les politiques et stratégies en matière d’énergie électrique en Afrique (décision des Ministres Africains de mars 2006).

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MR. Atef MARZOUK
Directeur Exécutif par Intérim
Commission Africaine de l'Energie
(AFREC)

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